“Brison Break” a la marocaine.

Apres la fuite de 9 du plus dangereux prisonniers marocains, un enquête élargi par la ministre de justice et la ministre de l’intérieure pour savoirs des sur constance de ce fuite hollywoodien.

Mais pour moi, le scénario de ce brison break est très simple, et même on n’a pas besoin d’enquête pour savoir la réalité des choses, les intervenant de ce fuite sont –d’après mes conclusions- :

1. Les prisonniers –bien sure- : Ces prisonniers, ne sont pas comme les autres, ils sont d’une grand calibre, des cerveaux du terrorisme made in Morocco et contre les marocains. Probablement ces prisonniers sont équipés par des GSM pour contacter des intermédiaires en dehors de prisons. Mais d’après les règles de sécurité et parmi les sanctions, les prisonniers ne sont pas permit d’avoir des GSM, ce qui pose une autre question, comment ces prisonniers ont pu avoir les GSM, Les sacs de farine, les PC portables, et d’autre équipements ???

2. Les gardiens de prison : vous savez tous que ces gardes (avec mes respects pour quelques honnête gardiens) sont des vraie commerçants, alors ils sont prêt a tous vendre, et tous acheter, ils sont même les vendeurs de drogue dans les prisons, alors pour ces gens, avec 10.000DH et même moins ils peuvent vendre la sécurité et la vie des dizaines des musulmans en Maroc et Algérie (car probablement ces prisonniers sont en route vers l’Algérie). Pour cacher 22m+2m par les chiffres ce tunnel a donne plus de 30m3 des déchets, c'est-à-dire ils ont besoin au moins de 30 sacs pour cacher ces déchets, ma questions, comment ces gens peuvent cacher plus de 30 sacs sans attirer l’intention ?

Ça n’arrive que des les films américains et en Maroc où les corruptifs sont prêt a tous vendre.

3. Les intermédiaires ou les complices : Ils sont toujours en contact avec les prisonniers par les GSM, ils offrent des facilitées, payer les gardiens, assurer une moyenne de transport pour un déplacement rapide vers leurs destination.

Peut être les intervenants dans cet opération sont plus nombreux que je viens de citer, mais le plus important c’est une opération pour bien penser de notre system de gestion des ces établissements, et les conditions dont on gère et on classe les prisonniers, enfaite il faut poser beaucoup des questions, mais le plus important, est ce que ces ministres sont prêt pour écouter ? Travailler pour le bien de ce pays, et pour le bien des marocains qui méritent une meilleure sécurité.

Les pertes américaines en Irak

Le nombre des tués

Du 20 mars 2003 au 08 avril 2008, les Etats-Unis ont perdu 4004 militaires en Irak. Ces nombres résultent d'une exploitation des données détaillées publiées par le Washington Post (le 29 juin, ce journal indiquait un total de 3 927 tués, ce qui inclut des militaires dont le nom n'a pas encore été révélé ainsi que des employés civils du Pentagone) .
Les causes de décès se répartissent ainsi :

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80 % des pertes sont dus à des combats ou à des attentats. La manipulation des armes et les « tirs amis » sont à l’origine de 2 % des pertes, les accidents de la route de 7 %, les accidents d’avion ou d’hélicoptère de 4 %.

La part des pertes par fait de guerre est allée croissant depuis le début du conflit (le creux vers le milieu du graphique est du à l'accident d'hélicoptère du 26 janvier 2005), ce qui montre que les soldats sont de plus en plus expérimentés - mais aussi que les combats sont plus intenses. Elle a longtemps été de l'ordre de de 90 %, elle a récemment décru en raison de la baisse des pertes dues au combat (voir ci-dessous). Les pertes les plus nombreuses sont provoquées par des makeshift bombs, bombes artisanales qui explosent près des convois et des patrouilles.

Chronologie



Après la guerre proprement dite les pertes ont oscillé autour d'un mort par jour sans que l’on puisse déceler de tendance significative, avec des pointes les 2 et 15 novembre 2003 dues à deux attentats contre des hélicoptères (15 et 18 morts respectivement). On n'a pas observé de hausse après l'arrestation de Saddam Hussein le 13 décembre 2003.

Les incidents qui ont commencé le 4 avril 2004 ont causé un brusque accroissement, faisant apparaître une pointe d'intensité plus forte que pendant la guerre elle-même. Pendant un mois, les pertes ont oscillé autour d'une moyenne supérieure à quatre morts par jours. Entre le 6 mai et le 8 novembre 2004 , la moyenne a été de deux morts par jour, donc significativement plus forte que pendant les mois qui ont suivi la guerre.

Après le 9 novembre 2004, date de l'assaut contre Fallouja, les pertes ont été encore une fois plus intenses que pendant la guerre proprement dite. Puis elles ont fortement diminué malgré l'attentat du 21 décembre (14 morts). A la fin de l'année 2004, elles étaient d'un peu plus de deux morts par jour. L'accident d'hélicoptère du 26 janvier 2005 (31 morts) a fait remonter la moyenne.

Si l'on fait abstraction des pointes exceptionnelles, il apparaît que la moyenne des pertes, qui était d'un peu plus de un par jour en 2003 après la guerre proprement dite, est passée à deux par jour à partir de la mi-2004, bien que les soldats américains soient de plus en plus expérimentés (comme le montre la diminution du nombre des pertes dues à des accidents) et qu'ils prennent de plus en plus de précautions. Les rebelles irakiens utiliseraient, pour percer les blindages des véhicules, des bombes de plus en plus efficaces (cf. David S. Cloud, "Iraqi Rebels Refine Bomb Skills, Pushing Toll of G.I.'s Higher", The New York Times, 22 juin 2005) ; ils utiliseraient aussi des tireurs d'élite de plus en plus performants (cf. C. J. Chivers, "Sniper Attacks Adding to Peril of U.S. Troops", The New York Times, 4 novembre 2006).

Les pertes ont connu une pointe de 4 par jour autour de mai 2007, pour connaître ensuite une décroissance régulière. En 2006, elles ont été de 2,23 morts par jour en moyenne ; en 2007, de 2,45 morts par jour en moyenne. Depuis le début de 2008 elles sont de 1,15 morts par jour en moyenne.

  1. Le nombre de morts ne fournit qu’une indication partielle : il faudrait considérer aussi le nombre des blessés, notamment des blessés graves qui souffriront d’un handicap durable
  2. Parmi les militaires morts, beaucoup avaient moins de 25 ans ; souvent, ils avaient 19 ou 20 ans.
  3. On ne considère ici que le nombre des morts militaires américains : les morts des autres armées de la coalition ne sont pas dénombrés, ni les morts irakiens, qu’ils soient ennemis ou alliés des États-Unis, ni les morts civils américains (notamment ceux qui appartiennent aux entreprises de "sécurité", très présentes en Irak où elles posent d'ailleurs des problèmes...).
  4. Parmi les morts civils américains figurent des contractuels qui n'appartiennent pas à l'armée mais accomplissent des missions de type militaire : on dénombre 130 000 civils américains en Irak employés pour fournir des services à 160 000 militaires (John M. Broder, "Filling Gaps in Iraq, Then Finding a Void at Home", The New York Times, 17 juillet 2007). Lorsque l'un de ces civils meurt, son décès n'est pas décompté dans les pertes militaires : les pertes américaines sont donc sous-estimées d'autant.
  5. Entre le début de la guerre le 20 mars 2003 et l’annonce de la "fin de la guerre" par George W. Bush le 1er mai 2003, 138 militaires américains sont morts en Irak, dont 86 par fait de guerre.

Nouvel ordre mondial

Qui se cache derrière ce nom? Un ensemble de personnes qui ont décidé de changer la face du monde depuis au moins 50 ans et qui semblent bien y parvenir. Qui sont ces personnes?

Ce ne sont pas de simples citoyens, mais pour autant, elles n'apparaissent pratiquement pas sur le devant de la scène; et pourtant souvent elles détiennent le pouvoir économique de créer un Krach Boursier ou de déstabiliser un pays, et elles utilisent ce pouvoir à des fins bien précises.

Le terme de "Nouvel Ordre Mondial" fut employé pour la première fois lors d'une conférence publique devant les médias de Mr George Bush, alors président américain.

Le 12 Juin 1997, les paisibles eaux du Lac Lanier se ridèrent à l'approche d'une flottille d'hélicoptères. Au sol, l'armée, la police et les services secrets américains quadrillaient la petite île. Plusieurs jours auparavant, ils avaient prié les quelques résidents du Renaissance Pine Isle, un riche complexe hôtelier, de quitter immédiatement les lieux. Pourquoi? Aucune raison n'avait été donnée... Un colloque, une convention se préparait... réunissait des gens importants en tout cas.

Les hélicoptères reçurent l'ordre par radio d'atterrir. C'est la femme du président américain en personne, Hillary Clinton, qui accueillit les puissantes personnalités descendant des hélicoptères sous haute protection. Politiciens, industriels, financiers, universitaires... Tous s'étaient rendus dans le plus grand secret sur cette petite île perdue au fin fond de la Géorgie (États-Unis) pour assister à la 41ème réunion du "Groupe Bilderberg".

"Trois cents hommes, dont chacun connaît tous les autres, gouvernent les destinées du continent européen et choisissent leurs successeurs dans leur entourage." Walter Rathenau (1867-1922), dans le journal autrichien Wiener Freie Presse, 24 décembre 1912.

"Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l'imaginent ceux dont l'œil ne plonge pas dans les coulisses." Disraëli (1804-1881), dans Coningsby, page 183.

"Il y a deux histoires: l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements." Honoré de Balzac

"La politique, c'est l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde." Paul Valéry

"Vouloir conserver le pouvoir exige le sacrifice du plus grand nombre pour le bénéfice de quelques-uns." Mao Tsé-toung.

Il sont fous ces marocains

« Ah ! C’est vraiment fou !... le soleil au Maroc ! »
« C’est fou ! Les dunes de sable doré…. au Maroc ! »
« Oh ! Que c’est fou ! Les plats de couscous et les tajines marocains. ! »
« Ah ! C’est fou, complètement fou, le folklore marocain ! »
« Oh ! Ils sont fous, ces gentils marocains ! »
Attendez, chers touristes, là vous avez raison ! Mais votre dernière phrase nécessite un petit remaniement, si vous voulez que je l’accepte en entier ! Si vous permettez, je dirais plutôt : ces gentils marocains sont fous. En utilisant l’adjectif fou au sens propre. C’est simple, c’est clair et ça traduit, pour une fois, la réalité. Ce n’est pas moi qui le dis ! C’est un rapport officiel publié par le ministère de la santé qui l’affirme : un marocain sur deux est atteint de trouble mental ! Dites-moi, chers internautes, comment ne pas être victime de toutes formes des troubles de la personnalité dans un pays où le taux d’analphabétisme dépasse les 50% ? (Moitié fou, moitié analphabète : joli score de notre makhzen !) Comment ne pas basculer vers les formes les plus aiguës de la névrose dans un pays où seuls les accidents de route coûtent la vie à plus de 4000 personnes ; et où plus de 3000 jeunes se laissent dévorer par les requins de la méditerranée en tentant de regagner l’eldorado européen ? Comment ne pas sombrer dans la psychose totale dans un pays où le salaire brut de certains hauts fonctionnaires de l’état double plus de 1000 fois la mésirable paie d’un simple instituteur ? Taisons les primes de toute sorte et les dessous de la table. Dans un pays où l’on compte plus de trente ‘‘partis’’ politiques (je ne sais pas si, avec ces prochaines élections, ce chiffre va doubler !) qui se livrent à des guerres fratricides pour un parlement dénudé de tout pouvoir ; comment garder sa santé morale ? Dites-le moi, si vous le savez !

Des hackers israéliens détruisent 400 sites Internet marocains. Ceci intervient en réponse à l'offensive des hackers marocains qui ont détruit près de 750 sites Internet israéliens il y'a quelques semaines à peine.


Un groupe baptisé « Team Good », a attaqué le serveur de l'hébergeur marocain Omihost.com (Multimédia Studios).

Ce dernier, qui héberge environ 400 sites web, a été complètement endommagé suite à cette attaque de vengeance. En conséquence toutes les données des clients chez l'hébergeur, à l'exception des bases de données, ont disparu, a explique le manager d'Omihost au quotidien arabophone AL AHDATH AL MAGHRIBIA dans son édition du mercredi.